« Au practice on améliore son geste, sur le parcours on apprend à jouer au golf. »Le practice reste un outil de raffinement — jamais un préalable.
En 1999, les psychologues David Dunning et Justin Kruger ont montré que les débutants surestiment leur niveau. Au golf, le phénomène est spectaculaire — et il explique une grande partie des abandons.
Au practice, sur un tapis plat, sans enjeu, les progrès sont rapides. Le débutant se croit prêt.
Premier parcours : pentes, rough, obstacles, règles, joueurs derrière. Rien ne ressemble au practice. La confiance s'effondre.
Seul, sans accompagnement, le joueur conclut que « le golf, ce n'est pas pour lui ». C'est là que se perdent les licences.
Sur le parcours dès le premier cours, accompagné : l'illusion ne se forme pas, la difficulté réelle est apprivoisée tout de suite, la vallée est traversée avec le pro.
En 2025, 73 331 licenciés ne sont pas revenus, pour seulement 38 588 nouveaux : près de deux départs pour une arrivée. Chaque joueur qui abandonne, c'est un élève en moins pour toute la profession. Garder les débutants dans le jeu, c'est protéger notre métier.
Un élève ne reste pas golfeur parce que son swing progresse au tapis. Il reste parce qu'il a joué, vécu un trou, partagé une partie. C'est sur le parcours que se construit l'envie.
Sur le parcours, on ne corrige pas seulement une position : on enseigne la stratégie, la gestion des émotions, le choix de club, l'étiquette. L'élève voit immédiatement à quoi sert ce qu'il apprend.
Cours de 9 trous à 1, 2, 3 ou 4 joueurs, forfaits annuels avec groupes constitués par l'enseignant : c'est le modèle sur lequel je vis depuis vingt ans. Il fonctionne, et il se transmet.
Dans Nirvana Golf Révolution, je raconte les « chocs » qui m'ont fait quitter l'enseignement classique. Trois d'entre eux parleront à tout enseignant.
Beaucoup d'élèves réussissent au practice et se perdent sur le parcours. C'est ce constat qui m'a fait changer de lieu d'enseignement, définitivement.
Priorité aux fondamentaux biomécaniques avant les fondamentaux mécaniques traditionnels : une approche globale du mouvement, qui simplifie l'apprentissage.
Enseigner au golfeur réel — son âge, son corps, son temps disponible — plutôt qu'à un modèle idéal. C'est la clé pour que chacun prenne du plaisir, et reste.
Sans hiérarchie ni franchise : juste des enseignants qui partagent ce qui marche.
Venez observer un cours NRG en situation réelle, au golf d'Ableiges ou ailleurs en Île-de-France. On en parle ensuite, entre nous.
Rencontres régulières entre enseignants : cas d'élèves, organisation des cours sur 9 trous, relations avec les golfs, gestion des groupes.
Stages, voyages, rencontres entre groupes d'élèves : ensemble, on peut proposer davantage de jeu à nos élèves respectifs.
Ancien formateur pour l'École Fédérale et le CFEG, je suis disponible pour les jeunes enseignants qui veulent construire une activité sur le parcours.
Sept ans joueur professionnel sur le circuit français et le Challenge Tour. Champion de France PGA par équipes 2023.
Directeur des golfs de Fontenailles et d'Ableiges, formateur pour l'École Fédérale et le CFEG pendant quatre ans.
Des milliers de joueurs de tous niveaux, une école classée 3e de France par la FFG en 2019, et 65 avis 5 étoiles.
Un appel, un café au club-house ou une partie ensemble : je suis toujours partant pour échanger avec un confrère.
Le golf se transmet sur le parcours. Chacun, à sa place, peut aider les nouveaux joueurs à y rester.
Fédération, ligues, comités, collectivités : expérimenter et mesurer un accueil des débutants sur le parcours.
Enseignants PGA : partager vingt ans de pratique de l'enseignement sur le parcours, d'égal à égal.
Golfs, associations sportives, clubs sans terrain : accueillir, faire jouer et garder vos golfeurs.